Histoires en livres scènes images et voix

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Feuilleton inédit : présentation du roman "Enfants de gouttières"

Enfants de gouttières

Ce roman est la réécriture sous forme littéraire d'une esquisse de scénario.

© 2011 - Rémi Le Mazilier - Manuscrit original du scénario éponyme déposé à la SACD en octobre 2002 Tous droits réservés

 

 

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RÉSUMÉ

 

 

1er Octobre 1957. C’est la rentrée scolaire. Dans une ancienne usine du sud est de la France transformée en école privée, l’ « Ecole St Christophe », quinze garçons de 8 à 14 ans, issus de familles en difficulté ou orphelins, sont installés comme pensionnaires.

 

M. Régis, jeune instituteur qui vient d’être recruté, aura dans sa classe certains de ces enfants et sera aussi leur maître d’internat. Mme Lepic, épouse du chef de cet établissement, perçue comme « la directrice », est une femme méchante et perverse, crainte par tous les élèves.  Les petits nouveaux sont d’emblée terrorisés par cette sorte de marâtre, qui n’a d’affection que pour son grand fils absent, engagé volontaire dans les parachutistes et dont elle se réjouit qu’il est en Algérie pour en découdre avec les arabes.

 

Dans l’univers clos et glauque de ces bâtiments vétustes, où se dresse dans la cour la vieille cheminée d’usine en briques rouges, les jeunes pensionnaires vont trouver dès le premier jour une amicale complicité auprès du bon M. Régis, qui s’efforcera néanmoins d’afficher un semblant d’autorité. Pour ces enfants aux familles bancales ou sans parents, l’instit-surveillant va être comme un père ou un grand frère. Il va les protéger contre les excès tyranniques de Mme Lepic et entourer de soins paternels les plus faibles… Christophe, un « ancien » de la pension, va prendre sous sa coupe le petit François. Une amitié fraternelle va s’établir entre eux.

 

Avec la complicité de leur maître d'internat, les enfants vont avoir accès à une plage de liberté où le droit au rêve est respecté. Mme Lepic, jalouse de cette complicité qui la dépasse, va déclencher un drame...

 

 

 

Souvenirs du réel

et de l'imaginaire...

 

 

"Quand j'ai écrit cette fiction, d'abord sous forme de maquette pour une BD puis dans un format scénaristique pour le cinéma, je n'avais pas encore vu ni ne connaissais le contenu du film de Jean Vigo: "Zéro de conduite". Or, de nombreuses situations et le conflit de ce film d'anthologie du cinéma sont très proches de mon histoire, à peine imaginaire, nourrie de souvenirs d'enfance et issue d'un réel désir de rébellion qui m'avait habité dans le pensionnat... Le "M. Régis" a bien existé et l'animosité de "la directrice" à son égard aussi!" (Rémi Le Choucas)

 

 

Cette histoire, qui est aussi un témoignage de la vie scolaire dans un petit internat des années cinquante, est publiée sur ce blog sous forme de feuilleton...

 

 

Episode 1 sur ce clic!

 



24/07/2017
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